“C’est l’une des villes les plus heureuses au monde, selon les classements officiels.
Là-bas, pas de statue de la liberté pour accueillir les arrivants qui ont traversé l’océan, mais ce coquillage géant, symbole du pays.
En contrebas de cet édifice, le long de la berge, une foule d’hommes et de femmes fêtent le soir, dans une ambiance digne des bars à tapas espagnols.
Et pourtant, nous sommes bien loin des terres andalouses, ici, en Australie, au pied de l’opéra de Sydney.”
Dunes urbaines
Ici : cadre blanc, passe-partout bleu
Quiwalo (2008) D.R.
A partir de 30€
Mon 1er post était dédié à mon voyage en Nouvelle-Zélande en 2008.
Avant d’y arriver, ma première (vraie) escale était Sydney : vu d’Europe, c’est juste à côté !
Et à mon retour en France, ma dernière (vraie) escale était … Ca, vous le découvrirez dans un prochain post ! (teasing, teasing …)
Donc quelques jours à Sydney en 2008 pour voir des kangourous, apprendre les rudiments du boomerang, expérimenter ce si agréable bonheur de vivre.
Pourquoi une telle qualité de vie ?
Parce qu’on trouve à Sydney un climat particulièrement agréable, des plages, une stabilité politique, un centre d’affaires important, une économie florissante, des infrastructures sociales, sportives et culturelles de qualité, un système éducatif excellent, des habitants ouverts et amicaux … (j’arrête là, vous êtes convaincus, non ?)
Symbole de la dynamique culturelle à Sydney, et même devenu symbole du pays lui-même, l’opéra est dans le port de la ville, face à l’océan.
Il permet d’accueillir plus de 2600 personnes dans la salle de concert principale.
Sa forme serait inspirée de coquillages (ou de voiliers, selon les sources, mais je trouve la 1ère plus poétique …).
Entre le début du projet en 1940 et son inauguration : 33 ans !
En contournant l’opéra, de près, j’ai été attiré par cet angle de vue : sorti de son contexte, le toit enveloppant l’édifice semble être une succession de dunes quadrillées, blanches, chauffées par la lumière du soleil couchant.
C’est d’ailleurs ce qui m’a inspiré la catégorie “pocus focus” (traduire par “un peu de zoom”) : sortir un élément de son contexte pour perdre ses repères et imaginer tout autre chose.
C’est la magie de la photo : “hocus pocus” (= abracadabra), comme disent les magiciens des contes de fées, et place au rêve et à l’imagination !
Pour commander …
Photo 20×30 cm, couleur, tirage /30, passe-partout bleu.
Cadre 32.5×42.5 cm, bois blanc (noir possible).
Cf. représentation ci-dessus.
: 40€ (photo avec passe-partout, non encadrée)
: 60€ (photo encadrée)
Tirage seul (30€) sur demande par email à quiwalo@gmail.com.
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